

La société d'exploitation des patinoires de France (SEPF) monte en 1970 un projet de patinoire à Dunkerque. C'est effectivement à cette date que la patinoire est inaugurée et que la section sportive, regroupant le patinage artistique et le hockey, voit le jour. Le S.E.P.F Dunkerque est créé ! C'est le début d'une grande aventure. Depuis 40 ans, le SEPF devenu HGD par la suite démontre, tant sur le plan national qu'international, qu'il est un club avec lequel il faut compter. De nombreux titres nationaux (séniors et hockey mineur), une formation réputée dans tout l'hexagone et un public passionné. Voilà les ingrédients d'un club vivant et tourné vers l'avenir. Voici un bref résumé des premières heures de gloire de nos ainés, ceux qui ont contribués à développer notre sport dans la cité de Jean-Bart.
Le développement du hockey à Dunkerque
Le club vient de naître et bien évidemment un phénomène de mode et d'engouement pour ce nouveau sport s'opère très rapidement. De nombreux Dunkerquois viennent découvrir les joies de la glisse, ce sport attire du monde et naturellement beaucoup de jeunes s'essaient au hockey-sur-glace.
La patinoire aujourd'hui baptisée Michel Raffoux, du nom de son emblématique président, devient petit à petit un lieu incontournable dans le paysage sportif Dunkerquois.
Christian Aviolat, en provenance des alpes, devient le premier entraineur du club. Il restera d'ailleurs à tout jamais le premier licencié du Hockey-sur-Glace Dunkerque. Les entraineurs se succèdent, ainsi Michel Carreau, Réal Pémant, Robert Hamel ou encore Marcel Giguère apportent leur expertise technique dans un club résolument tourné vers la formation. Aussi, des joueurs charismatiques Dunkerquois comme André Renaux, Patrice Chassin ou encore Jean-Yves Mazo participent à l'essor du club et à son développement.
La formation des jeunes joueurs se développe très vite et en 1975 un Canadien inconnu pose ses valises dans la cité de Jean-Bart, il s'appelle Harry Perrault et va très vite devenir la figure emblématique du club, il entrainera les catégories jeunes et séniors pendant plus de 20 ans. Une génération exceptionnelle est en train de percer. Des joueurs comme Antoine et Éric Mindjimba, Marc Leroux, Jean-Christophe Rozenthal, Olivier Ferhat connaissent les honneurs d'une première sélection en équipe de France Juniors et par la suite des participations au Championnats du Monde Juniors. Le gardien de but Christophe Courcot ainsi qu'Harry Perrault tout fraichement naturalisé auront la chance eux aussi de pouvoir entonner la marseillaise à de nombreuses reprises.
Cette période est une période faste pour le club. Un esprit nait. Une âme et un état d'esprit caractérisent désormais le hockey Dunkerquois. En 1980, l'engouement pour ce sport est intact et même croissant. Le nombre de licenciés ne cesse de croitre. L'apport d'experts techniques québécois devient aussi une constante, le SEPF se tourne fréquemment vers nos cousins outre-Atlantique afin de proposer à ses jeunes pousses des formateurs compétents, qui ont un vécu hockey dans leur pays (au Canada, le hockey est le sport national).
Les résultats sportifs ne sont pour l'instant pas au rendez-vous, l'équipe première pensionnaire de la nationale B (2ème échelon Français) se maintient honorablement à ce niveau. Les résultats sont réguliers. Mais en 1983, coup de tonnerre dans le paysage du hockey-sur-glace Français ! Dunkerque remporte coup sur coup le Critérium national (l'équivalent de la Coupe de France aujourd'hui) au terme d'une fabuleuse épopée et les juniors se propulsent en phase finale du Championnat de France. Les nordistes s'imposent en finale du critérium contre Dijon en match aller-retour. Les Juniors battent les Français-Volants (les futurs champions) en finale. Ces exploits retentissants vont marquer le début d'une ère. Le club des supporters prend son envol, l'ambiance à chaque match et surtout l'après match est incroyable. Tout le monde se sent concerné et s'investit pour le club. Les « 3ème mi-temps » dans le bar de la patinoire deviennent des moments privilégiés où joueurs, dirigeants, amis fêtent les victoires ou au contraire trouvent du réconfort après les défaites. Les plus anciens disent même avec nostalgie que ce sont les meilleurs moments de l'histoire du club! Une petite dose d'insouciance, un léger brin de folie mais surtout un amour inconditionnel du maillot bleu et blanc! Personne n'oubliera les familles Kondratek, Leroux, Capron, Rozenthal, qui formaient le noyau dur et l'âme du club des supporters. Ceux là même qui organisaient des voyages familiaux dans les stations de sports d'hiver. On se souvient de ce fameux voyage à Orcières-Merlette, où les « Boys » Dunkerquois vont se frotter aux équipes locales alpines (Gap), et profitent en toute liberté des plaisirs du ski, des raclettes ou autres tartiflettes !
Que dire de l'engagement inconditionnel de Marie-Claude Raffoux véritable âme vivante au sein du club. Elle est toujours présente comme aux premières heures et ne comptera jamais son temps passé dans les patinoires. Elle est le témoin du parcours accompli depuis toutes ces années, les moments de joies, de doutes, de relégations sportives, de titres gagnés.
Le H.G.D est un club qui a un passé et qui est tourné vers l'avenir. Les petits moustiques présents aujourd'hui sur la glace Michel Raffoux ne savent pas ce qu'il a couté à toutes ces personnes pour faire du club ce qu'il est aujourd'hui, mais ils n'ont qu'une envie : devenir des champions, ça tombe bien, c'est ce que s'efforce de faire le HGD depuis 40 ans !
Le développement du hockey à Dunkerque
Le club vient de naître et bien évidemment un phénomène de mode et d'engouement pour ce nouveau sport s'opère très rapidement. De nombreux Dunkerquois viennent découvrir les joies de la glisse, ce sport attire du monde et naturellement beaucoup de jeunes s'essaient au hockey-sur-glace.
La patinoire aujourd'hui baptisée Michel Raffoux, du nom de son emblématique président, devient petit à petit un lieu incontournable dans le paysage sportif Dunkerquois.
Christian Aviolat, en provenance des alpes, devient le premier entraineur du club. Il restera d'ailleurs à tout jamais le premier licencié du Hockey-sur-Glace Dunkerque. Les entraineurs se succèdent, ainsi Michel Carreau, Réal Pémant, Robert Hamel ou encore Marcel Giguère apportent leur expertise technique dans un club résolument tourné vers la formation. Aussi, des joueurs charismatiques Dunkerquois comme André Renaux, Patrice Chassin ou encore Jean-Yves Mazo participent à l'essor du club et à son développement.
La formation des jeunes joueurs se développe très vite et en 1975 un Canadien inconnu pose ses valises dans la cité de Jean-Bart, il s'appelle Harry Perrault et va très vite devenir la figure emblématique du club, il entrainera les catégories jeunes et séniors pendant plus de 20 ans. Une génération exceptionnelle est en train de percer. Des joueurs comme Antoine et Éric Mindjimba, Marc Leroux, Jean-Christophe Rozenthal, Olivier Ferhat connaissent les honneurs d'une première sélection en équipe de France Juniors et par la suite des participations au Championnats du Monde Juniors. Le gardien de but Christophe Courcot ainsi qu'Harry Perrault tout fraichement naturalisé auront la chance eux aussi de pouvoir entonner la marseillaise à de nombreuses reprises.
Cette période est une période faste pour le club. Un esprit nait. Une âme et un état d'esprit caractérisent désormais le hockey Dunkerquois. En 1980, l'engouement pour ce sport est intact et même croissant. Le nombre de licenciés ne cesse de croitre. L'apport d'experts techniques québécois devient aussi une constante, le SEPF se tourne fréquemment vers nos cousins outre-Atlantique afin de proposer à ses jeunes pousses des formateurs compétents, qui ont un vécu hockey dans leur pays (au Canada, le hockey est le sport national).
Les résultats sportifs ne sont pour l'instant pas au rendez-vous, l'équipe première pensionnaire de la nationale B (2ème échelon Français) se maintient honorablement à ce niveau. Les résultats sont réguliers. Mais en 1983, coup de tonnerre dans le paysage du hockey-sur-glace Français ! Dunkerque remporte coup sur coup le Critérium national (l'équivalent de la Coupe de France aujourd'hui) au terme d'une fabuleuse épopée et les juniors se propulsent en phase finale du Championnat de France. Les nordistes s'imposent en finale du critérium contre Dijon en match aller-retour. Les Juniors battent les Français-Volants (les futurs champions) en finale. Ces exploits retentissants vont marquer le début d'une ère. Le club des supporters prend son envol, l'ambiance à chaque match et surtout l'après match est incroyable. Tout le monde se sent concerné et s'investit pour le club. Les « 3ème mi-temps » dans le bar de la patinoire deviennent des moments privilégiés où joueurs, dirigeants, amis fêtent les victoires ou au contraire trouvent du réconfort après les défaites. Les plus anciens disent même avec nostalgie que ce sont les meilleurs moments de l'histoire du club! Une petite dose d'insouciance, un léger brin de folie mais surtout un amour inconditionnel du maillot bleu et blanc! Personne n'oubliera les familles Kondratek, Leroux, Capron, Rozenthal, qui formaient le noyau dur et l'âme du club des supporters. Ceux là même qui organisaient des voyages familiaux dans les stations de sports d'hiver. On se souvient de ce fameux voyage à Orcières-Merlette, où les « Boys » Dunkerquois vont se frotter aux équipes locales alpines (Gap), et profitent en toute liberté des plaisirs du ski, des raclettes ou autres tartiflettes !
Que dire de l'engagement inconditionnel de Marie-Claude Raffoux véritable âme vivante au sein du club. Elle est toujours présente comme aux premières heures et ne comptera jamais son temps passé dans les patinoires. Elle est le témoin du parcours accompli depuis toutes ces années, les moments de joies, de doutes, de relégations sportives, de titres gagnés.
Le H.G.D est un club qui a un passé et qui est tourné vers l'avenir. Les petits moustiques présents aujourd'hui sur la glace Michel Raffoux ne savent pas ce qu'il a couté à toutes ces personnes pour faire du club ce qu'il est aujourd'hui, mais ils n'ont qu'une envie : devenir des champions, ça tombe bien, c'est ce que s'efforce de faire le HGD depuis 40 ans !





